mardi 15 février 2011

J'aimerais bien...

J'aimerais bien vous parler du dernier film que j'ai vu et que je n'ai pas vraiment aimé. J'aimerais nommé le nom du réalisateur et vous expliquer pourquoi je ne comprends pas son parcours. Mais voilà, j'hésite. Et si jamais le futur m'amenait à travailler avec lui? Et si jamais c'est un lecteur de blogs divers et que ce billet se rendait à ces yeux?

Donc rien pour l'instant.

jeudi 10 février 2011

Whip It

Ça faisait 2 ou 3 fois que je tombais sur le preview en me disant qu'il faudrait bien que je donne une chance à ce film, que quelque chose m'attirait là-dedans. Finalement hier soir, en manque d'idée, je me suis assise devant Whip It. Et ça a fait la job, comme ils disent! Rien de surprenant ou d'original, très conventionnel dans les thèmes, l'histoire, la structure, le traitement de l'image, mais Ellen Page est bonne et je me suis laissée embarquer dans les courses de patineuses à 4 roues.

Un film qui parle d'aller au bout de ses rêves, malgré l'impossible, de se donner en entier. Ça m'a fait réfléchir. L'importance de se trouver une passion. On veut se démarquer, trouver quelque chose qui nous appartient, mais pour quoi au juste? Pour aller au bout de soi, se défoncer, dépenser toute son énergie, ou bien pour prouver aux autres qu'on est quelqu'un nous aussi? Et si moi ce que je voulais, c'était plus simple que ça? Et si moi j'avait simplement envie de confort, et de chaleur, et de tranquilité, est-ce que ça serait valable aussi?

J'ai regardé The Pianist il y a peu de temps. Et j'ai été déçu. Je passe très vite sur le sujet. Parfois ce ne sont pas les plus grands films qui nous font réfléchir le plus.

lundi 7 février 2011

Marie Antoinette

Marie Antoinette m'a fait penser à Sex and the City. Rose, froufrou, plumes, rubans, robes, souliers, gâteaux, macarons, fraises, champagne, et aussi opéra, danse, bitcheries, complicité entre filles, rentrer aux petites heures du matin; mais surtout, le sexe, les premières expériences, les flirts, les rumeurs et les discussions que ça entraîne.

En plus c'est Versailles, lumineux, pastel, extravagant, avec ses fleurs, jardins, fontaines, galeries, miroirs, et salles de bal.

C'est raconter la femme et non la souveraine. Parler de son insouciance plutôt que de sa tête coupée. Un autre point de vue, une suite de tableaux.