Ce matin, j'ai le cafard. J'ai rêvé a Mr Big. Ça faisait longtemps. Le rêve est flou et me laisse un drôle d'arrière-goût au réveil. Je dois lutter encore plus contre mon envie de lui laisser un petit message sur sa page Facebook. Vite fait, en passant, inoffensif. Mais justement, ça ne sera jamais inoffensif, comme notre histoire ne l'a jamais été. Je ne sais pas trop ce qui me retient finalement, et c'est ça qui me fait freaker. Savoir que je pourrais ''rechuter'' a tout moment.
Et puis en prenant mes emails, je vois que j'ai des nouvelles de l'autre, mon homme marié de l'Ontario. Quel surnom pourrais-je lui donner...? C'était pas une histoire faite pour durer, je le savais en partant, mais j'ai quand même de la difficulté a le laisser aller, même après plusieurs mois, comme avec presque tous les hommes qui passent dans ma vie. Il a été, un bref moment, le temps d'une chanson de Simon and Garfunkel, un beau rapprochement. Se sentir près de quelqu'un et ne pas pouvoir se l'expliquer. Le besoin de quelque chose de beau dans la folie qu'on vivait. Depuis j'attends sans trop me l'admettre ses emails. Au début j'en recevais souvent, il disait qu'il s'ennuyait (merci, ça m'aide a t'oublier), maintenant ils se font très rares et très courts. Je ne sais même pas quoi lui répondre, il me semble si loin.
Ok je l'ai, Mr Robinson. Une autre tasse de café pour noyer mon cafard. J'ai une journée bien remplie qui m'attend, moi!
2 commentaires:
Je t'en souhaite sincèrement un bon, un qui sera là au quotidien; quelqu'un pour partager ton divan avec ton chat géant et t'allumer le BBQ les jours de grand vent (ben quoi, un vrai homme, ça aime ça le risque, non?)
En attendant, j'invite des amies a souper et puis ça encourage a partir le BBQ. T'aurais du voir ça hier soir...
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