J'ai beaucoup aimé Happiness mais j'ai été très déçue de Life During Wartime. J'ai été d'abord contente de voir que le 2e est la suite du 1er (surprise complète, je l'ai compris en écoutant la première scène de Life During Wartime) et je trouve très originale l'idée de faire un film avec les mêmes personnages mais pas les mêmes acteurs. Mais là où Happiness est allé en profondeur, Life During wartime est resté en surface. Le scénario n'est pas aussi intéressant. On effleure la psychée des personnages. J'aurais très bien pu vivre sans connaître la suite des événements pour cette famille. Pas besoin de les voir 10 ans plus tard pour comprendre qu'ils resteront parfaits dans leurs imperfections. J'aimerais bien savoir pourquoi Todd Solondz a senti le besoin de faire une suite à Happiness, 10 ans plus tard.
Malgré tout, Todd Solondz reste une de mes belles découvertes des derniers temps. En l'espace de 3 jours, j'ai connu l'immense bonheur de le découvrir et la déception de ne pas aimer son dernier film.
J'ai aimé Happiness parce qu'on y parle des apparences et des sentiers battus que les gens se sentent obligés de prendre parce qu'on ne leur a pas dit que c'était permis d'en sortir. Todd Solondz démontre que malgré les apparences, même quand on a la famille et la vie parfaite, souvent les problèmes ne se cachent pas très loin de la surface.
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